Le crash de Roswell

Posted on 29th novembre 2011 in Conspirations, Enigmes

Le crash de Roswell

 

Roswell

Tout a commencé le 24 juin 1977, dans l’état de Washington, quand un pilote civil, Kenneth Arnold,  vit 9 vaisseaux aériens en forme de disque voler au loin. Il a bien sûr tenté de les suivre, mais son appareil était bien trop lent, et les 9 disques (vitesse estimée : 1500 KM/h) ont très vite échappé à son regard.

Ce n’est bien entendu pas le premier témoignage de l’histoire, mais c’est le premier auquel la presse a donné une réelle importance. Les autorités civiles et militaires ont fait des déclarations qui ne niaient pas la réalité de cette rencontre du premier type, mais ne faisaient qu’admettre leur incompréhension commune.

Au passage, les trois types de rencontre extra-terrestre sont les suivantes :

 

- Rencontre du premier type : simple contact visuel avec un vaisseau, ou plus simplement un OVNI
- Rencontre du deuxième type : traces matérielles laissées par le passage d’un vaisseau, ou par une entité extra-terrestre

 

- Rencontre du troisième type : contact physique avec une entité extra-terrestre

 

Les « breaking news » des médias ont rendu la population littéralement hystérique. Tous les habitants de l’état de Washington, et bientôt toute la population américaine, ont été contaminés par cette vague ufologiste. Et chacun tentait de découvrir des preuves de la présence de ce que le docteur Detlev Bronk, le sixième président de la prestigieuse université John Hopkins, avait nommé « EBE » (extraterrestrial biological entity, ou entité biologique extra-terrestre).

Mais rien de très concret n’a vu le jour, et l’engouement est vite retombé… Jusqu’en 1984, quand Jamie Shandera, l’un des ufologues les plus actifs, découvrit sur son paillasson une mystérieuse enveloppe en papier kraft ne portant aucune indication…

Il l’ouvrit, et faillit s’évanouir sous le coup de l’émotion. L’enveloppe contenait les archives secrètes du Majestic Twelve…

Cet organisme secret, créé le 24 septembre 1947 par le président Harry Truman, avait pour but d’étudier l’impact des pseudos rencontres et témoignages relatifs à un crash aérien survenu à Roswell, au Nouveau-Mexique. Voici ce qu’on est sait officiellement.

En clair, il s’agissait d’une agence dédiée à l’analyse comportementale des prétendus témoins, afin de déterminer jusqu’à quel point cela pouvait s’avérer dangereux sans contrôle, ou au contraire utile au maintien de l’ordre. Et également à la distraction du peuple face à de véritables problèmes, bien réels…

Les documents se sont révélés faux, malheureusement, et les archives secrètes du mystérieux groupe, si elles existent, restent secrètes… Mais une grande partie de ce que Shandera avait découvert est basé sur des témoignages réels.

En enlevant ce qui est douteux, et en ne gardant que ce qui est vraisemblable, et recoupé par diverses sources, voici ce qu’on peut tirer de ces quelques pages.

 

Les évènements de Roswell

 

 

Le 2 juillet 1947, un fermier local, un authentique « bouseux » du nom de William Mac Brazel, entendit dans la nuit une lointaine explosion.

Mac BrazelCe n’est qu’au matin qu’il découvrit dans son champs des dizaines de débris éparpillés sur une large zone.

Là, plusieurs versions s’opposent. Dans la première, c’est en parlant de sa découverte à des amis dans un bar que Brazel aurait mis l’armée sur l’affaire, l’un des touristes présents travaillant justement à la base de Roswell située à environ 120 km au nord-est de là. Dans la seconde, mystérieusement, ce n’est que 4 jours plus tard, soit le 6 juillet, qu’il prévient le shérif du compté, Georges Wilcox, de sa découverte. Celui-ci avertit à tout hasard la base militaire de Roswell dans laquelle un membre de sa famille travaille. Une troisième version veut que Mac Brazel ait d’abord parlé à ses voisins (pourtant éloignés de plusieurs kilomètres) qui lui ont conseillé d’aller en parler au shérif.

Quelle que soit la véritable option, le résultat est le même!

Le lundi 7 juillet 1947, le major Jesse Marcel et le capitaine Sheridan Cavitt se rendent sur les lieux, et inspectent les débris. Ils repartent avec quelques échantillons.

Le mardi 8 juillet 1947, le colonel William « Butch » Blanchard ordonne la condamnation du périmètre du crash, et sécurise un deuxième site non loin de là où quatre corps auraient été retrouvés. Dans le même temps, son porte-parole, Walter Haut, émet un communiqué officiel dans lequel il prétend que la base de Roswell est en possession de débris extra-terrestres.

Seulement, moins de deux heures plus tard, le brigadier général Roger Ramey fait publier un second communiqué indiquant qu’après analyses, il s’agissait en réalité d’un ballon sonde.

Mac Brazel a été emmené par les militaires après avoir déclaré au Roswell Daily Chronicle le 9 juillet que ce qu’il avait trouvé n’avait rien à voir avec un ballon sonde. Il précisait en avoir déjà trouvé deux dans ses champs, et qu’ils n’avaient rien de commun avec les débris qu’il avait cette fois-ci découverts. Il indiqua que l’un d’eux, ressemblant à une feuille d’aluminium, pouvait être écrasé, tordu, chiffonné, mais non déchiré ; et qu’il reprenait toujours sa forme de base. D’ailleurs, les divers témoignages dépeignent les mêmes éléments…

Quelque chose ressemblant à du ruban adhésif, cette espèce d’aluminium indéchirable, et des baguettes en forme de I ressemblant à des tiges en bronze mais légères comme le balsa et porteuses de signes ressemblant à une écriture…

Mac Brazel ne revint que sept jours plus tard, après avoir signé un document reconnaissant qu’un ballon sonde s’était écrasé dans son champs. Il ne fit aucune déclaration aux habitants de Roswell, fit ses bagages, et quitta la ville. Il ne s’est jamais plus exprimé sur le sujet, et a pour ainsi dire disparu de la circulation. Il est malheureusement aujourd’hui décédé…

Les pseudo archives du Majestic Twelve (appelé également Magic Twelve) vont beaucoup plus loin, notamment concernant le deuxième site de crash et les quatre corps retrouvés… La position des corps indiquait d’après eux que les êtres s’étaient volontairement éjectés de leur appareil, sans doute suite à une panne quelconque. On les a retrouvés sept jours après le crash, partiellement dévorés par les vautours et en état de décomposition avancé. Aucune information donc sur leurs organes internes, leur mode respiratoire, leur sexe, ou leur cerveau.

L’appareil qui s’est écrasé est lui aussi un mystère total. Pas d’ailes, pas de propulseurs, pas de fusées, pas de composants électroniques, et surtout pas de parties métalliques…

Mais là où les choses deviennent intéressantes, c’est que l’armée a souhaité démentir la réalité des documents en apportant des éléments scientifiques, qui malheureusement ne tiennent pas debout!

Faisons donc une plongée au coeur du mystère de Roswell en confrontant les diverses théories.

 

 

La thèse du ballon sonde

 

 

Ballon-sonde
Soyons clairs, la base aérienne utilisait effectivement des ballons-sondes, là n’est pas le débat. Seulement les propres relevés des militaires indiquent le lancement d’une sonde le premier juillet 1947, et un autre le 2, alors qu’habituellement seul un lancement hebdomadaire était effectué…

Autre problème : l’explosion entendue par Mac Brazel, confirmée par les militaires qui affirment que le ballon a explosé en haute altitude… Sauf que les ballons-sondes sont propulsés à l’hélium, gaz monoatomique ayant l’avantage d’être parfaitement inerte! De plus, il a la particularité de se réchauffer quand il prend de l’expansion, et donc de perdre en volume lorsqu’il se refroidit. C’est pourquoi un ballon gonflé à l’hélium finit toujours par retomber sur terre. Mais il ne peut en aucun cas exploser!

Si, j’exagère, on peut tout de même le faire exploser, à condition de le détendre presque instantannément d’un conteneur sous pression maintenu à une température comprise entre -268,15°C et – 263,15°C! Phénomène assez rare dans l’atmosphère, vous en conviendrez!

Autre détail gênant : l’explication farfelue de l’armée pour expliquer la présence avérée de corps à proximité du site de Roswell, mais aussi sur le lieu d’un autre crash présent dans les pseudos archives du Majestic Twelve (à la page 5, pour être précis), et bien connu des ufologues. En clair, le 6 décembre 1950, un aéronef s’est crashé à flanc de montagne entre deux villes, à savoir El Indio et Guerrero, situées à la frontière mexicaine. Entre les deux crashes, l’armée avait gardé le silence sur la présence de cadavres, mais en 1984, lorsque les documents sont ressortis du placard, ils avaient une explication toute trouvée, qu’ils ont appliquée aux deux crashes.

Des corps? Mais non! Il s’agissait seulement de mannequins lestés, appelés « crash test dummies » (vous savez les pantins inexpressifs qu’on utilise aujourd’hui dans les tests de collision automobile). Ah bon, alors les témoins qui prétendent avoir vus des corps partiellement dévorés ont exagéré, ou tout simplement menti…

Sauf que l’utilisation de ces pantins n’avait pas cours à l’époque des crashes… On utilisait tout simplement des cadavres, généralement animaux, mais également humains. Hé oui, les SDF ne finissaient pas tous au four crématoire, ou à la fosse commune!

Pour la petite histoire, le premier crash test dummie de l’histoire, « Sierra Sam »,  est né en 1949 sous les doigts experts d’un certain Samuel W. Alderson. Il ne servait alors que pour le test de modèles de sièges éjectables. (Aucun rapport donc avec un ballon-sonde…) Et ce n’est qu’en 1950 que ce pantin sera utilisé pour des tests grandeurs nature.

D’ailleurs, l’utilisation courante de ces dummies par l’armée ne se développera qu’en 1964…

Autrement dit, les corps aperçus par les témoins seraient selon l’armée des pantins qui n’existeraient pas avant deux ans pour le crash de Roswell, qui viendraient de sortir de l’usine pour le crash de El Indio-Guerrero, et qui de toute façon  ne seraient utilisés de façon régulière que respectivement 17 et 14 ans plus tard!

Et dernier détail qui ne colle pas, hé bien c’est Mac Brazel lui-même! Comme il l’a déclaré à l’époque, il a déjà subi plusieurs crashes de ballons-sondes dans ses terrains. Mais les dégâts, la nature et la quantité de débris du crash de 1947 n’avaient rien à voir avec ce qu’il avait connu auparavant.

Et que penser de la réaction de l’armée, qui condamne le site, place les habitants sous surveillance, puis affirme avoir en sa possession des débris extra-terrestres avant de se rétracter… Tout ce tapage pour une simple sonde?

D’ailleurs, une conférence de presse organisée à la va-vite à l’époque avait montré des débris de ballon-sonde parfaitement identifiables.

Pseudo ballon sonde

Sauf que Jesse Marcel, le premier militaire sur les lieux, a depuis affirmé que les morceaux présentés n’étaient pas ceux qu’il avait prélevés, et confirmé qu’il était certain que ce qui s’était crashé était extra-terrestre. Le chef d’état-major de la base a lui-même confirmé avoir vu le général Ramey substituer les débris…

Le débat continue, au sein même de l’armée, mais il sera difficile à trancher, vu que les archives ont (comme par hasard) été détruites…

Pour résumer, la thèse du ballon sonde est bien difficile à défendre…

 

 

La thèse du Projet Mogul

Mogul

Le projet Mogul est officiellement reconnu par l’armée américaine, et a été rendu public pour couper court aux divagations concernant le crash de Roswell.

Crée en 1947, ce qui concorde parfaitement au niveau de la date, le projet mogul avait pour but le développement de ballons-sondes bien spécifiques chargés de détecteurs ionisés et de microphones à très basse fréquence. Ils étaient sensés survoler l’Union Soviétique, et ainsi permettre la localisation des sites d’enrichissement nucléaire, des lieux de détonation et des silos de missiles.

Le projet n’aboutira jamais…

En fait, le projet a au départ été tenté à Bethlehem, en Pennsylvanie, mais le premier vol en avril 1947 a échoué en raison de vents trop forts.

En juin, et en juillet 1947, le projet se déplaça à la base d’Alamogordo, au Nouveau-Mexique.

Le professeur Charles B. Moore, l’un des derniers techniciens encore en vie ayant participé au projet, est persuadé que c’est un lancer effectué le 4 juin 1947 qui a provoqué la pluie de débris sur le champs de Mac Brazel.

La distance entre Alamogordo et Roswell est d’environ 150 km.

Soyons pragmatiques un instant. Vous voulez développer une sonde capable de survoler l’immensité soviétique, vous disposez des meilleurs scientifiques et d’un budget probablement conséquent, et vous n’arrivez à fabriquer qu’un minable ballon qui se crashe après un vol de 150 km, distance qu’il a mis un mois à parcourir… (Au passage, ça fait une moyenne de 0,2 km/h, ce qui est tout de même étonnamment lent, et pas vraiment suffisant pour se déplacer de façon furtive…)

Moore explique le problême de vitesse par une erreur de date. Mac Brazel aurait en fait trouvé les débris dans son ranch le 14 juin 1947, contrairement à ce que prétend le monde entier à part lui… Le fermier aurait attendu plus de quinze jours avant d’ébruiter le crash… Admettons! Mais même avec ses données, le ballon de Moore ne se déplaçait qu’à une vitesse moyenne de 0,6 km/h environ. Ce qui n’est pas plus convainquant!

Mieux! Vous voulez allez en Russie, le meilleur point de départ est évidemment la frontière mexicaine!

Bon, je veux bien qu’on ait choisi Alamogordo pour son isolement, mais les faits sont là. Le Projet Mogul semble presque avoir été inventé pour expliquer le crash étrange de Roswell.

Reste que Moore explique le vol de son ballon test, long de près de 190 mètres et constitué en réalité de dizaines d’appareils de plus en plus petits.

Il apporte notamment une explication à la présence de ces mystérieux débris porteurs de symboles hiéroglyphiques. Il s’agirait de symboles en forme de fleurs qui constituaient les cibles radars de son ballon. Un simple marquage stylisé qui peut être confondu avec un alphabet inconnu.

 

Symboles
Reste que ces déclarations ont changé à plusieurs reprises au fil du temps. Il avait notemment déclaré au départ que son ballon ne pouvait être responsables des impacts observés dans le ranch de Brazel, car ses éléments étaient trop légers, avant de revenit sur ses dires pour finalement affirmer l’inverse.

Dernier détail troublant : Moore a fait une escale pour de mystérieuses raisons le 8 juillet 1947 à la base de Wright Field, là où les ufologues prétendent justement que les débris récoltés à Roswell avaient été conduits en secret pour analyse. Le séjour de l’équipe du projet Mogul a été confirmé par tous ses membres, et la présence des débris a été affirmée par le Colonel Albert C. Trakowski, l’un des membres du projet.

Etrange coïncidence…

Bref, un dossier là encore truffé d’incohérences, de changements de déclarations, et grandement entouré de mystères.

 

 

La thèse du prototype soviétique
Prototype

 

 

En raison des caractères étranges qui ornaient certains débris, on a pensé que peut-être il ne s’agissait pas d’une écriture extra-terrestre, mais tout simplement d’un alphabet cyrillique.

Il est pourtant peu probable qu’un engin soviétique soit venu se crasher au milieu de nulle part, au Nouveau-Mexique.

Cependant, cela expliquerait tout le mystère et le culte du secret entourant l’affaire. Et surtout l’attitude de l’armée.

Si des corps de soldats soviétiques ont bien été découverts, si un appareil prototype de technologie inconnue s’est bien crashé là, il fallait à tout prix entretenir la rumeur d’un vaisseau extra-terrestre, ou d’un ballon-sonde américain, plutôt que d’admettre la capture (involontaire) d’une arme de l’ennemi.

Seulement, aucun homme politique de l’Union Soviétique, aucun espion, aucun rapport d’aucune sorte, n’a jamais apporté le moindre élément tendant à prouver cette version des faits… Et aucun des témoins ou des acteurs de l’époque n’a émis cette hypothèse, seulement défendue par des conspirationnistes basés dans les pays anciennement membres de l’Union Soviétique.

Bref, une explication presque parfaite, mais que personne ne confirme…

 

 

La thèse du vaisseau extra-terrestre
Vaisseau
Si je ne traite cette théorie que maintenant, c’est que les éléments sont si peu nombreux pour l’étayer que cela est en presque gênant…

Si on admet que l’armée a menti, que les débris montrés aux journalistes n’étaient pas ceux récoltés dur le site du crash, que des corps ont été découverts et cachés aux yeux du monde, que des scientifiques ont élaboré tout un tas d’explications plausibles uniquement pour faire taire les rumeurs, que ce n’était pas un ballon-sonde, que Mac Brazel a subi des menaces et a dû appuyer la thèse officielle, et que tous les témoins étaient de bonne foi, alors oui on peut envisager qu’il s’agissait d’un vaisseau extra-terrestre.

Sauf que les témoins ne sont pas tous de bonne foi. Les témoignages, même si beaucoup se recoupent, ont changé parfois au fil du temps, et ce tant du côté des « pro E.T. » que du côté des « antis Aliens ».

Et de toutes façons, un problème de cohérence dans la chronologie apparaît. Je ne veux pas critiquer les extra-terrestres, mais déjà leur matériel semble de mauvaise qualité… Et apparemment ils n’ont pas encore découvert le parachute. Et puis pourquoi survoler la même zone, à 3 ans d’intervalle, après le premier crash? Vol qui du coup aboutira à un autre crash! Crash qui sera par contre le dernier…

Pas très discret, ni très malin, ni très logique…

Et si vraiment il y a eu crash d’un vaisseau alien, et donc capture de matériaux extra-terrestres, hé bien le résultat des recherches ne saute pas aux yeux. Certes l’aéronautique a fait de gros progrès, mais il est bien difficile d’y voir une quelconque trace de technologie d’un autre monde…

Reste que les éléments décrits par les témooins semblent bien issus d’une technologie que nous ne connaissons aps, et que tant de secrets entourent l’évènement qu’on est en droit de se poser des questions…

Conclusion

Si l’on prend l’ensemble des données de façon objective, il est impossible de se prononcer sur ce qu’il s’est réellement passé à Roswell.

L’armée a passé son temps à mentir et à changer de version, entretenant les pires rumeurs. Mais c’était l’un des buts du cabinet Majestic 12 voulu par Truman. Tout cela était-il une manipulation du gouvernement?

Dans le camp d’en face, on a des ufologues qui ont les mains tellement vides qu’ils fabriquent de fausses preuves, comme justement les fausses archives du Majestic 12, ou encore la célèbre vidéo de l’autopsie d’un alien… Pour ceux qui ne connaîtraient pas, cela donne ça :

Bref rien de bien convainquant!

Il reste que le crash de Roswell a bien eu lieu, que les principaux témoins ont tous plus ou moins disparu de la circulation ou sont revenus sur leurs déclarations, que les thèses avancées ont été modifiées maintes fois pour coller aux découvertes des ufologues qui pointaient des incohérences…

Et que lors de la projection privée du film ET l’extra-terrestre, en présence de Spielberg et de Ronald Reagan, le président des USA de l’époque a soufflé à l’oreille du producteur : « Les gens n’ont pas idée à quel point c’est proche de la réalité »…

Faute de preuve, je vous laisse imaginer ce qu’il en est!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Comment

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>