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Jésus... Dans toute l'histoire de l'humanité, aucun être n'a eu une telle renommée. Le monde entier connait son histoire, et surtout sa fin tragique... Mais qu'en est-il de la véracité du récit que l'on en fait? L'histoire se passe il y a une vingtaine de siècles. Mais ni en l'an 0, ni le 25 décembre... Il a été démontré que, même entouré d'animaux de ferme au fin fond d'une étable chauffé, toute survie d'un nouveau né est impossible... La température d'une étable est en moyenne de 35 degrés ; le corps du nourisson est à 38.5 degrés. Or, d'après ce que nous dit la Bible, les rois mages sont entrés dans l'étable... A moins d'être des passe muraille, ils ont donc ouvert la porte, laissant pénétrer une vague glaciale qui eût été fatale au tout jeune Jésus. Un bébé ne peut supporter un tel changement de température ; c'est tout simplement impossible! Marie, dont la Bible ne nous dit absolument rien de concret, sinon qu'elle a eu par la suite au moins un autre enfant, était l'épouse d'un certain Joseph, charpentier de son état. Une nuit, lors d'un étrange songe, Dieu parla à Marie, lui expliquant son projet. Elle serait enceinte de son fils sans rapport sexuel. C'est ainsi que naquit la légende abracadabrante de l'immaculée conception, et que le pauvre Joseph devint cocu. Là où l'affaire se corse, c'est que les parents de Marie avaient prétenduement conçu leur fille... de la même façon! Selon les Ecritures, l'immaculée conception est une affaire de famille ; Joachim et Anne en ont été les précurseurs. Vous conviendrez aisément que ce postulat est difficilement défendable... Nous venons à peine de commencer, et voyez les éléments qui s'accumulent contre ce personnage pseudo divin qui a pourtant bel et bien existé... Avançons donc dans le temps et projetons-nous quelques années plus tard, vers une nouvelle incohérence.
Faisons un nouveau bond dans le temps... C'est d'autant plus facile que la Bible est très obscure quant à la vie du Christ, sauf pour ce qui concerne sa fin ; là, les Ecritures font preuve d'une prolixité qui confine à la logorrhée... Jésus, après des années mystérieuses durant lesquelles il prétendit avoir guéri les gens par l'application de ses mains bénies, réapparait soudain en compagnie de ses apôtres. La liste en est fastidieuse et inutile, car seuls trois ou quatre d'entre eux ont eu une véritable importance. Surtout l'un d'eux, dont le nom résonne à jamais comme le tonitruant vacarme de la trahison déicide : Judas.
Nous sommes maintenant au moment si célèbre de la cène. Jésus a déjà fait son tour de passe passe mystique où le pain devient chair et le vin sang (...), et le repas s'achève. Petit détail en passant : la représentation classique de cette scène est idiote. Vous imaginez-vous manger à 13, alignés?! La table ferait plus de 10 mètres de long, et pour se passer les plats, ou même parler, ce serait impossible! Les juifs de l'époque mangeait en U ou en fer à cheval, jamais au coude à coude! Bref, le repas s'achève, et Jésus dit à ses disciples : "L'un de vous me trahira... C'est celui à qui je donnerai le morceau que je vais tremper." Vous vous doutez de la personne à qui il l'a donné... Saint Jean écrit : "Après avoir trempé le morceau, il le prit et le donna à Judas, fils de Simon Iscariote. Aussitôt, Satan entra en celui-ci." Nous pouvons donc conclure deux choses... Premièrement, Jésus savait que Judas le trahirait. Alors pourquoi le garder à sa table? Deuxièmement, c'est le Diable qui a poussé Judas à pêcher. Il est donc innocent... De ces deux conclusions se dégage une troisième : c'est Jésus lui même qui a provoqué la trahison de Judas!
Peu avant que les gardes n'arrivent, Jésus dit à ses camarades : "Celui qui me trahit approche". On peut de prime abord s'étonner que le fils de Dieu n'ait pas plus de respect envers ses apôtres, qu'il nomme ses frêres ; il les exclut tout bonnement de la trahison en cours... Seul face à son destin? Ou tirant la couverture à lui, en bon martyr? Pour rester seul, d'ailleurs, Jésus chasse ses disciples : "Crois-tu que je ne puisse pas prier mon Père, qui me fournirait à l'instant plus de 12 légions d'anges? Mais comment s'accompliraient alors les Ecritures, d'après lesquelles il doit en être ainsi?" Il l'avoue lui même : tout ce qui se produit a été organisé afin de correspondre au plus près aux saintes écritures. Après tout, il n'est pas donné à tout le monde de devenir un Dieu... Même si cela ne se fait pas sans difficultés.
Peur de la mort? Pour le fils de Dieu?? Cela est étrange, d'autant plus qu'il ne fait qu'accomplir la volonté divine. Si Dieu me l'ordonnait, je ferais n'importe quoi, le front haut, le regard fier, pas vous? Notre Jésus, lui, était terrifié. Ses disciples enfuis, seul face aux soldats, le fils de Dieu doute. Et c'est à partir de là que vont se succéder les pires incohérences de toute cette sombre mascarade... Jésus est arrêté. Mais le peuple doit décider qui doit mourir, lui ou un autre condamné... Le peuple chosit Jésus, Ponce Pilate s'en lave les mains, et le jeune voleur Barrabas échappe ainsi à la peine capitale. Alors, on oblige le pauvre Jésus à porter sa croix, la croix à laquelle il va être cloué dans d'horribles souffrances... Mais ce que je viens de dire est entièrement faux!
Jésus est mort, et le peuple le pleure. Alors, on lui fait édifier un tombeau (?) où chacun a le droit d'aller (??) y compris ses disciples (??!). Il est assez étonnant de la part de Rome d'avoir procédé ainsi... Si je ne m'abuse, après l'exécution de Saddam Hussein, Georges Bush Junior ne lui a pas fait édifier un tombeau en son honneur! D'ailleurs, ce fameux tombeau duquel Jésus s'élevera plus tard vers les cieux, n'a jamais existé. Dans la religion juive, le corps humain est ce qu'il y a de plus sale. Il était hors de question de l'enterrer près des habitations. La coutume était de mener ce déchet là où finissent tous les déchets : à la décharge. On a en effet retrouvé à 6 km au nord de Jérusalem ce qu'on avait tout d'abord pris pour un charnier. 600 squelettes y étaient éparpillés ça et là. Mais d'anciennes inscriptions levèrent tous les doutes : il s'agissait de la décharge municipale de l'ancienne cité. Rassurez-vous! Jésus n'a jamais mis un os là-bas... Que devient Judas pendant ce temps? Hé bien en apprenant le destin tragique de son maître, il se donne la mort en pleurant sur la bourse contenant les 30 sicles. Est-ce là l'attitude d'un traître savourant sa victoire? Ou celle d'un homme réalisant enfin la machination machiavélique dont il a été malgré lui un rouage essentiel? Par ailleurs, le fameux évangile de Judas, non reconnu bien entendu par l'église catholique, mais rendu public il y a quelques années, ne fait pas état des mêmes évènements. Ces premiers mots reprennent une phrase de Jésus : "Mon église n'est ni de pierre ni d'or ; elle est dans le coeur des hommes". Petite sentence, mais lourde de sens... Jésus lui-même était contre l'institution catholique... Il est interessant de comparer le destin de Judas le traître et de Pierre, le fidèle apôtre. Pour échapper aux soldats qui le questionnent, Pierre prétend à trois reprises ne jamais avoir connu Jésus... Cela est ignoble, et porte un nom, de nos jours trop souvent invoqué : le négationisme. Mais bien sûr, renier Dieu est moins grave que le tuer, même si le pauvre Judas Iscariote n'est en rien responsable. Souvenez-vous en la prochaine fois que l'on sonnera à votre porte : selon vous, regardez-vous à travers le judas ou à travers le Pierre? A vous de juger... Revenons à Jésus, et à sa fin. Comme je vous l'ai dit, il n'a jamais été conduit à la décharge municipale, bien qu'il n'y ait jamais eu de tombeau... Et pourtant, un corps y a été conduit... On ne sait pas exactement à quel moment est intervenu l'échange, mais il est vraisemblable que cela s'est fait avant la crucifixion. Avez-vous compris? Ce soldat romain si avenant envers le pauvre condamné n'était autre que Jésus! Oui! Jésus a échangé sa place avec un soldat romain qui avait foi en lui. Ainsi se sont accomplies les saintes écritures... Comment puis-je affirmer pareille calomnie? C'est simple : on a retrouvé la trace d'un dénommé Jésus originaire de Nazareth plus de 30 ans après la mort supposée du Christ, qui, faut-il vous le rappeler, n'est pas survenue en l'an 33 de notre ère, mais en l'an 26... Des traces très concrètes, d'ailleurs, sous la forme d'un tombeau. Jésus était juif, mais ne respectait que bien peu les doctrines. Au moment de mourir, il n'a pu résister à l'envie de laisser une trace de son passage.
De plus, Jésus était juif, et sa représentation traditionnelle de latin lover à la peau pâle est à 100 lieus de la rélité. Pour vous en rendre compte, jetez donc un oeil au visage à droite de ce paragraphe... Il représente ce à quoi ressemblait un juif en cette époque et en cette région du monde... Edifiant, non? Ajoutez à cela que si l'on réunissait tous les morceaux de la sainte croix, dont chacune des églises du monde possède un fragement enfiché sous l'autel, elle pèserait plus de 4 tonnes... Et les derniers mots connus de Jésus, "ELI, ELI LAMA SABACTANI?", autrement dit : "Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?", qui suffisent à anéantir intégralement la théorie du fils de Dieu venu pour nous sauver... Et relisez la Bible...Sérieusement, croyez-vous à toutes ces idioties? |
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| L'histoire de Jésus Christ |