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Le mot Nazca est familier à beaucoup de personnes, mais bien peu savent exactement ce qu’il représente. Si la légende a retenu les fameuses figures, les nazcas étaient avant tout un peuple.


Les informations le concernant sont hélas très incertaines… Hormis leur territoire, à savoir une partie du désert péruvien appelée la Pampa Colorada (la Plaine Rouge), rien n’est communément admis. On situe leur existence entre l’an 200 et l’an 600 ; mais certains délimitent cela entre l’an 300 et l’an 900… Mais au fond qu’importe. Car si le peuple a bien été oublié, il n’est est pas de même pour son extraordinaire création.


La légende a débuté en 1939 quand on découvrit par un hasard total l’existence sur les flancs des montagnes et les plaines du désert péruvien d’étranges « lignes ». C’est par ce terme que seront longtemps désignés les géoglyphes du plateau de Nazca. Pourquoi une découverte si tardive ? Deux raisons à cela. La première est que ce désert n’usurpe en rien son titre ; il n’y a donc aucun intérêt à le visiter ! La deuxième est qu’il fallut attendre la fin des années 30 pour qu’un avion survole la zone. En effet, de par leur immensité, les glyphes sont invisibles depuis le sol.


Les figures s’étendent sur des kilomètres, et leur tracé, toujours géométrique, ne cesse d’intriguer les archéologues quant à leur fonction. Les théories les plus absurdes circulent à ce sujet. Certains y voient les traces d’un ancien réseau d’irrigation, à la façon des veines que l’on peut observer sur Mars… D’autres y voient un calendrier astronomique, les formes représentées apparaissant à des moments dans la voûte stellaire à des moments clés (semailles, récolte, saisons…). Une autre théorie assimile le plateau à un lieu de pèlerinage destiné à vénérer des dieux oubliés afin qu’ils fassent le don de l’eau à cette région aride. Mais les deux versions les plus improbables, les voici. Certains prétendent que les glyphes sont le résultat du piétinement de sportifs s’affrontant dans une course à pied suivant ce tracé. Les figures ne seraient donc qu’un accident, une conséquence involontaire d’une activité presqu’olympique. Quant à l’explication la plus farfelue, mais la plus répandue, elle fait de ces quelques tracés autant de pistes d’atterrissage pour des vaisseaux extra-terrestres…


Pour éclairer la polémique, voyons ce que sont les glyphes. Leur principale qualité est de durer. Bien que les estimations varient, il est certain que ces figures sont là depuis plus d’un millénaire. Elles sont pourtant parfaitement intactes… L’explication n’a rien de surnaturel cependant. Le désert péruvien, en effet, ne contient pas une once de sable. C’est une étendue rocheuse. Les glyphes ne font que rayer la surface rouge sombre, et révéler une couche de pierre plus claire.

Parlons des « lignes » elles-mêmes. Malgré leur nom, elles sont loin d’être aussi basiques que cela. Outre les formes géométriques, on trouve des plantes et des animaux qui, bien que stylisés, n’en demeurent pas moins parfaitement identifiables. On trouve des représentations de lamas, de singes, de lézards, d’araignées, de chiens, de géants… qui s’étendent sur plusieurs dizaines de kilomètres parfois. Leur tracé suppose l’intervention d’un très grand nombre de personnes, et un délai de plusieurs siècles, certaines lignes s’enfonçant à plus de trois mètres de profondeur…

L’unité de mesure utilisée est l’avant-bras, une mesure originale représentant 32.5 cm. Cela donne une idée de l’ampleur du travail quand on songe que la figure du colibri par exemple, l’une des plus immenses, est constituée de pas moins de 52 lignes, orientées faut-il le rappeler sans l’aide ni de carte ni de compas ni de fil à plomb… Et c’est là que surgit l’incompréhension.

Le peuple Nazca était très primitif. Pourtant, dans le plan tout comme dans l’exécution du tracé, on remarque un étonnant savoir-faire… Sans l’aide du moindre outil, ces primitifs sont parvenus à créer un ensemble ahurissant de figures d’une taille titanesque. Et c’est bien là que la science se casse les dents, tout comme elle le fait quand elle tente maladroitement d’expliquer la construction des pyramides. (Au passage, selon les dernières découvertes relatives au temps mis à bâtir la grande pyramide de Kheops, il fallait acheminer un bloc de 2.5 tonnes au sommet… toutes les deux minutes !).

Les glyphes ne sont pas tous tracés en terrain plat. Rappelez-vous que le désert péruvien est constitué de montagnes et de collines avant tout. Pourtant, les lignes traversent des ravins, des fossés, des bosses, des pics, des courbes, sans que leur rectitude ne soit jamais altérée… Sans instrument de mesure, et une unité aussi peu précise qu’un avant-bras, on comprend mal ce tour de force… Il y a surtout un détail troublant au possible. Voyons si vous avez suivi l’exposé ! En quelle année furent découverts les géoglyphes ? 1939. Pourquoi si tard ? Parce que leur taille les rend invisibles depuis le sol !

Comment diable les Nazcas ont-ils bien pu tracer ces immenses figures… sans avoir une vue d’ensemble du résultat ?! Le bon sens ne peut trouver de réponse… Il est tout simplement impossible de dessiner quoi que ce soit de géométrique, encore moins de courbe, à l’aveuglette sans commettre d’erreurs. Or les glyphes n’en présentent absolument aucune.


Un doute ? Je vais l’approfondir ! Les rares hommes représentés à Nazca possèdent une caractéristique étrange : ils n’ont que quatre doigts. Les archéologues prétendent que cela s’explique par le fait que le 8 était un chiffre sacré ; mais faut-il y voir la cause ou la conséquence de cette quadridactilie ? Repensez aux images d’aliens que vous avez pu rencontrer… Combien ont-ils de doigts ? Au moins trois, presque toujours quatre, très rarement cinq.

Pour clore cet exposé , je vous laisserai vous faire votre propre opinion ; sauf erreur, vous devinerez et peut-être partagerez la mienne. Ici se trouve réunie une collection d’objets « volants » mystérieux antérieurs à l’ère de l’aéronautique. Et maintenant, comparez avec ceci, une simple maquette commémorant le crash de Roswell. Sans aller très loin, on peut noter certaines ressemblances, non ?


Alors, selon vous, que sont en réalité les géoglyphes de Nazca ?

Des lignes mystérieuses...
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Les glyphes de Nazca