Ouvrir un parapluie à l’intérieur d’une maison

Posted on 12th janvier 2011 in Superstitions

Le fait d’ouvrir un parapluie dans une maison comme porte poisse a une explication très simple. A une époque plus ancienne, les baleines étaient fabriquées dans un alliage très solide, souvent même en acier. Ces baguettes plus ou moins flexibles étaient donc très tranchantes, et dangereuses. Or, ouvrir un parapluie à l’intérieur, c’était faire courir le risque à quiconque alentour de se griffer, se piquer ou même se crever un œil sur ces mini épées. Voilà donc pourquoi on préconisait une ouverture en plein air ; l’espace disponible réduisait considérablement le danger.

D’autre part, d’un point de vue symbolique, le toit d’une maison protège son locataire contre les influences maléfiques extérieures (les démons ne pouvant pénétrer dans un foyer que si ils y sont invités). Le parapluie joue un peu le même rôle. Mais ouvrir un parapluie dans sa maison annulait la protection. Je sais que ce n’est pas logique, et que « + » + « + » = + (du positif ajouté à du positif devrait donner du positif), mais n’oublions pas que nous parlons là de croyances absurdes extrêmement codifiées!

Trouver un fer à cheval

Posted on 11th janvier 2011 in Superstitions

« Quelle chance! J’ai trouvé un fer à cheval! » C’est ainsi que l’on raisonne aujourd’hui. Mais dans le passé, on y ajoutait une phrase, du style : « Je vais en tirer un bon prix! ».

Hé oui! Un fer n’est jamais fichu ; si on ne peut le poser à nouveau, on peut le refondre. Le métal coûtait cher, et les ferrailleurs en étaient friands. Quelqu’un qui trouvait un fer à cheval avait donc toutes les « chances » de le revendre à prix d’or.

D’autant que les fers étaient si chers que généralement, en cas de perte, le cavalier malheureux le cherchait immédiatement, et le retrouvait donc à coup sûr!

Trouver un fer à cheval était donc très rare, tout simplement!