
Jésus… Dans toute l’histoire de l’humanité, aucun être n’a eu une telle renommée. Le monde entier connait son histoire, au moins en partie, et surtout sa fin tragique… Mais qu’en est-il de la véracité du récit que l’on en fait?
L’histoire se passe il y a une vingtaine de siècles. Mais ni en l’an 0, ni le 25 décembre…
Il a été démontré que, même entouré d’animaux de ferme au fin fond d’une étable chauffé, toute survie d’un nouveau né est impossible… La température d’une étable est en moyenne de 35 degrés ; le corps du nourrisson est à 38.5 degrés. Or, d’après ce que nous dit la Bible, les rois mages sont entrés dans l’étable… A moins d’être des passe muraille, ils ont donc ouvert la porte, laissant pénétrer une vague glaciale qui eût été fatale au tout jeune Jésus. Un bébé ne peut supporter un tel changement de température ; c’est tout simplement impossible!
Au passage, les rois mages n’ont jamais été ni rois, ni trois! La seule trace qu’on ait d’eux est la mention que fait Mathieu des « mages ». Les noms et titres des rois mages n’apparaissent que dans l’Évangile Arménien de l’Enfance, considéré comme apocryphe par le christianisme. Autrement dit un livre non crédible! Melchior, Balthazar et Gaspard sont donc considérés par l’Église comme des inventions…
De plus, des études astronomiques ont identifié l’étoile de Bethléem comme étant une simple conjonction planétaire. Jupiter et Saturne,dans un parfait ensemble, conjuguant leur éclat dans un éblouissant spectacle qui situerait la naissance de Jésus en l’an 7 avant notre ère. La date de naissance Biblique de Jésus de Nazareth est donc totalement fausse… La vérité est que la date fut choisie afin d’être mieux assimilée par les peuples païens. L’une de leurs célébrations avait lieu en effet le 25 décembre, à savoir les Saturnales. C’est ce que l’on appelle du syncrétisme, et c’est ce que fera l’Espagne en Amérique du sud quelques siècles plus tard en associant la mythique déesse terre Pachamama à la figure de la vierge Marie. En d’autres termes, supplanter un ancien rite en l’assimilant à un autre…

Marie, dont la Bible ne nous dit absolument rien de concret, sinon qu’elle a eu par la suite au moins un autre enfant, était l’épouse d’un certain Joseph, charpentier de son état. Une nuit, lors d’un étrange songe, Dieu parla à Marie, lui expliquant son projet. Elle serait enceinte de son fils sans rapport sexuel. C’est ainsi que naquit la légende abracadabrante de l’immaculée conception, et que le pauvre Joseph devint cocu. Là où l’affaire se corse, c’est que les parents de Marie avaient prétendument conçu leur fille… de la même façon! Selon les Écritures, l’immaculée conception est une affaire de famille, ce que réfutent les protestants. C’est d’ailleurs l’un des points de friction les plus tenaces : Marie était-elle vraiment une sainte?
Au passage, petit aparté, l’origine de l’auréole est on ne peut plus stupide… Vous êtes-vous déjà demandé d’où venait cette image pieuse d’une aura entourant les saints? En réalité, l’auréole est au départ une simple assiette d’argile qui était placée qu-dessus des statues afin de les protéger des fientes de pigeons! Or comme tous les statues représentaient au moyen-âge des saints, ou en tout cas des religieux, cela a été avec le temps assimilé à une pseudo sainteté, qui n’a rien à voir avec l’auréole!! D’ailleurs, chose idiote, on ne peut être saint qu’après la mort! Donc représenter un personnage, même biblique, orné d’une auréole symbole de sainteté est plus qu’idiot : c’en est même un blasphème!
Fin de l’aparté!
Avançons donc dans le temps et projetons-nous quelques années plus tard, vers une nouvelle incohérence.
Jésus Christ… Jésus est son prénom ; mais Christ n’est pas son nom. D’ailleurs, personne ne connaît son nom. Le mot « Christ » vient du grec par l’intermédiaire du latin, et signifie « oint ». Comme dans la formule bien connue où Dieu oint notre tête d’huile, Jésus est donc celui que Dieu a béni de ses propres mains. Mais un problème se pose : durant sa vie terrestre, Jésus n’a jamais ni porté, ni revendiqué ce titre. Il était simplement Jésus. Et n’allez pas l’appeler Jésus de Nazareth, le problème est le même! « Nazarenos » signifie oint en araméen! Mais il se trouve que le clan de Jésus avait fondé un village du nom de Nasara. De mauvaises traductions en omissions grossières, on a fait de Nazareth une ville, qu’aucun document, récit, ou témoignage ne vient citer, et de Jésus un Dieu, chose que lui-même n’a jamais revendiqué!
Alors, regardez la Bible à présent, et voyez le nombre de fois, quel que soit l’évangile, où le nom de « Jésus Christ » est utilisé, parfaitement à tort… Cela est d’autant plus absurde que, dans leurs témoignages, les apôtres ont commis de graves erreurs de bon sens.
Par exemple, épisode d’une étrangeté manifeste , Jésus alors âgé de 3 ans (!) veut traverser un petit plan d’eau. Mais il est trop petit pour cela. Heureusement, un homme est là, qui l’aide à traverser en le portant sur son dos. Pour le remercier, Jésus lui dit de planter son bâton dans le sol, et hop! miracle celui-ci devient un palmier. L’intérêt de ce « miracle » est très discutable, puisque l’homme en question se retrouve privé de son bâton, et en possession d’un arbre inutile planté au milieu de nulle part, mais bref… Cet homme qui a porté Jésus est aujourd’hui le saint patron des voyageurs… Son nom est Saint Christophe. Le problème est qu’en grec, christoforos signifie justement « qui porte le Christ »! Autrement dit, encore une fois, on ne connaît pas son nom véritable. C’est une traduction oubliée qui a fait de sa qualité un nom propre… Et c’est toute la difficulté avec la vie de Jésus ; tout est flou, ou confus…
Faisons un nouveau bond dans le temps… C’est d’autant plus facile que la Bible est très obscure quant à la vie du Christ, sauf pour ce qui concerne sa fin ; là, les Écritures font preuve de beaucoup plus d’inspiration… Jésus, après des années mystérieuses durant lesquelles il prétendit avoir guéri les gens par l’application de ses mains bénies, réapparait soudain en compagnie de ses apôtres. La liste en est fastidieuse et inutile, car seuls trois ou quatre d’entre eux ont eu une véritable importance. Surtout l’un d’eux, dont le nom résonne à jamais comme le tonitruant vacarme de la trahison déicide : Judas.

Judas Iscariote, appelé également Judas l’Iscariote, pour une raison simple : Iscarie était une province ! Iscariote n’a jamais été son nom de famille. Encore une fois, on l’ignore, tout simplement…
Il est resté associé à la damnation du peuple juif. Son nom est resté celui de la méfiance face au traître, d’où l’analogie peu flatteuse avec l’œil de porte! Et pourtant, de nombreux éléments tendent à démontrer son innocence!
Nous sommes maintenant au moment si célèbre de la cène.

Jésus a déjà fait son tour de passe passe mystique où le pain devient chair et le vin sang (pour information les fervents catholiques considèrent que cela n’est pas symbolique, mais réel, et appellent cela la transsubstantiation), et le repas s’achève. Petit détail en passant : la représentation classique de cette scène est idiote. Vous imaginez-vous manger à 13, alignés?! La table ferait plus de 10 mètres de long, et pour se passer les plats, ou même parler, ce serait impossible! Les juifs de l’époque mangeait en U ou en fer à cheval, jamais au coude à coude! Bref, le repas s’achève, et Jésus dit à ses disciples : « L’un de vous me trahira… C’est celui à qui je donnerai le morceau que je vais tremper. » Vous vous doutez de la personne à qui il l’a donné…
Saint Jean écrit : « Après avoir trempé le morceau, il le prit et le donna à Judas, fils de Simon Iscariote. Aussitôt, Satan entra en celui-ci. »
Nous pouvons donc conclure deux choses… Premièrement, Jésus savait que Judas le trahirait. Alors pourquoi le garder à sa table? Deuxièmement, c’est le Diable qui a poussé Judas à pêcher. Il est donc innocent… De ces deux conclusions se dégage une troisième : c’est Jésus lui même qui a provoqué la trahison de Judas!
Je vous entendrais presque hurler au scandale, mais attendez avant de me rechercher pour me brûler vif… Car un détail de l’histoire, jusqu’ici fort embrouillée, vient appuyer cette thèse. Souvenez-vous de l’incident du temple… Jésus, fou de rage, en chasse les marchands, et critique la politique « capitaliste » de son peuple. A ce moment précis, où ce simple Juif s’oppose à ses pairs, ROME la puissante n’intervient pas, et pour cause : ce banal agitateur ne menace en rien la glorieuse armée romaine. Alors, pour quelle raison partir à sa recherche et accepter l’offre hypothétique de cet obscur Judas? Et payer 30 sicles d’argent, une somme coquette, avant même d’avoir vérifié l’information? Sur ordre du temple? Ou sur ordre de Jésus en personne? Rappelez-vous que Jésus savait qui allait le trahir… La raison n’a peut-être rien de surnaturel ; il pourrait en avoir donné l’ordre…
Deux éléments viennent encore s’ajouter à cela : des témoignages divergeants dont certains racontent que ces fameuses 30 sicles d’argent ont été offertes à Judas par notre « sauveur » lui même, et les circonstances pour le moins troublantes de son arrestation.
Peu avant que les gardes n’arrivent, Jésus dit à ses camarades : « Celui qui me trahit approche ». On peut de prime abord s’étonner que le fils de Dieu n’ait pas plus de respect envers ses apôtres, qu’il nomme ses frères ; il les exclut tout bonnement de la trahison en cours… Seul face à son destin? Ou tirant la couverture à lui, en bon martyr? Pour rester seul, d’ailleurs, Jésus chasse ses disciples : « Crois-tu que je ne puisse pas prier mon Père, qui me fournirait à l’instant plus de 12 légions d’anges? Mais comment s’accompliraient alors les Écritures, d’après lesquelles il doit en être ainsi? » Il l’avoue lui même : tout ce qui se produit a été organisé afin de correspondre au plus près aux saintes écritures. Après tout, il n’est pas donné à tout le monde de devenir un Dieu… Même si cela ne se fait pas sans difficulté…
A l’arrivée des soldats, Judas se précipite sur Jésus et l’embrasse. C’est un code qui avait été convenu afin que les romains reconnaissent celui qu’ils devaient arrêter. Mais convenu entre Judas et Rome, ou entre Jésus et Judas? Difficile à dire… Mais contrairement à ce que Jean prétend, l’attitude de notre « sauveur » n’a pas été stoïque et digne. Jean dit que quand Jésus se présenta aux soldats : « ils reculèrent et tombèrent à terre ». Ridicule ! La vérité, c’est Luc qui nous la livre : « Jésus priait avec plus d’ardeur, et sa sueur ressemblait à des gouttes de sang. »
Ceci n’est pas une métaphore, mais bien un phénomène physiologique connu. En cas de stress très intense, les vaisseaux sanguins les plus proches de l’épiderme éclatent, et leur fluide va se mélanger au sein des glandes sudoripares voisines à la sueur. Il est même fait mention de cas où la personne pleure du sang… Jésus n’est pas allé jusque là, certes, mais c’est pourtant indéniable : il avait peur!
Peur de la mort? Pour le fils de Dieu?? Cela est étrange, d’autant plus qu’il ne fait qu’accomplir la volonté divine. Si Dieu me l’ordonnait, je ferais n’importe quoi, le front haut, le regard fier, pas vous? Notre Jésus, lui, était terrifié. Ses disciples enfuis, seul face aux soldats, le fils de Dieu doute. Et c’est à partir de là que vont se succéder les pires incohérences…
Jésus est arrêté. Mais le peuple doit décider qui doit mourir, lui ou un autre condamné… Le peuple choisit Jésus, Ponce Pilate s’en lave les mains, et le jeune voleur Barrabas échappe ainsi à la peine capitale.

Alors, on oblige le pauvre Jésus à porter sa croix, la croix à laquelle il va être cloué dans d’horribles souffrances… Avec les célèbres stations où on oblige le martyr à gravir une montagne en le fouettant en permanence. Et sous les huées d’une foule haineuse… Mais ce que je viens de dire est entièrement faux!
On a prouvé scientifiquement qu’un corps cloué tel qu’on le représente traditionnellement n’avait aucune chance de rester à la verticale. Les tendons et divers cartilages ne peuvent résister à la pression, et finissant par éclater. C’est comme si l’on plantait un clou dans une pomme de terre chaude ; cela tiendrait un moment, et puis très vite, seul le clou resterait dans le mur. De toute façon, oubliez le chemin de croix, les stations, le calvaire et toutes ces fadaises : Jésus a, comme le pensent certaines congrégations para-religieuses, été crucifié sur un olivier.
Et la raison en est évidente : en ces temps troublés, il y avait jusqu’à 400 crucifixions quotidiennes! Et il faut bien penser que, bien que réutilisable à volonté, une croix n’était pas disponible en permanence. Il fallait attendre la mort du supplicié avant d’y clouer un remplaçant. Dès lors, il fallait bien se contenter de ce que Mère Nature avait à offrir : des oliviers! Ils avaient en outre l’avantage de nécessiter moins de clous de par la forme naturellement noueuse de ses branches. Une étreinte mortelle qui ne demandait qu’une demi-douzaine de pointes là où la croix massive en réclamait le triple.
Avez-vous déjà entendu parler de la scène cruelle où un soldat romain, non content de fouetter Jésus à l’aide d’un fouet imbibé de vinaigre, lui en fait boire grâce à une éponge? Cruel, n’est-ce pas? Mais il y a de fortes chances que ce n’ait pas été du vinaigre.
Il s’agissait probablement de mandragore, une plante bien connue des sorciers et adeptes de la médecine douce : c’est le plus puissant de tous les anti-douleurs naturels. Une sorte de morphine à effet instantané. Ce soldat si cruel qui martyrisait ce pauvre Jésus ne faisait en réalité que lui rendre sa peine plus acceptable. Hé oui, le Christ avait réussi à convertir à sa cause l’un des soldats. D’ailleurs… Mais non, ce serait prématuré! Gardons cela pour plus tard! En réalité, le calvaire de Jésus, décrit comme une succession d’épreuves, toutes plus douloureuses les unes que les autres, n’a été qu’une poignée d’heures de vague délire. Le Christ, totalement hébété par la mandragore, n’a en réalité quasiment pas souffert.
Jésus est mort, et le peuple le pleure. Alors, on lui fait édifier un tombeau (?) où chacun a le droit d’aller (??) y compris ses disciples (??!). Il est assez étonnant de la part de Rome d’avoir procédé ainsi… Quand Saddam Hussein a été exécuté, Georges Bush n’a pas édifié un tombeau en son honneur! D’ailleurs, ce fameux tombeau duquel Jésus s’élèvera plus tard vers les cieux, n’a probablement jamais existé.
Dans la religion juive, le corps humain est ce qu’il y a de plus sale. Il était hors de question de l’enterrer près des habitations. La coutume était de mener ce déchet là où finissent tous les déchets : à la décharge. On a en effet retrouvé à 6 km au nord de Jérusalem ce qu’on avait tout d’abord pris pour un charnier. 600 squelettes y étaient éparpillés ça et là. Mais d’anciennes inscriptions levèrent tous les doutes : il s’agissait de la décharge municipale de l’ancienne cité. Rassurez-vous! Jésus n’a jamais mis un os là-bas…
Que devient Judas pendant ce temps?
Deux versions s’opposent… Celle de Saint Mathieu, qui veut qu’il se soit pendu en apprenant la mort de Jésus ; et celle de Saint Pierre, qui prétend que Judas aurait acheté un champs avec l’argent de sa trahison, et serait sans raison tombé la tête la première, voyant son corps se couper en deux, et répandre ses entrailles…
Quelle version vous paraît la plus crédible? D’après la logique, Judas s’est bien pendu! Avait-il réalisé l’horreur de sa trahison, ou le rôle qu’il avait joué malgré lui dans la mort de Jésus?
Il est intéressant de comparer le destin de Judas le traître et de Pierre, le fidèle apôtre (auteur de la vision ridicule de la mort de Judas que je viens de citer!). Pour échapper aux soldats qui le questionnent, Pierre prétend ne jamais avoir connu Jésus… Cela est ignoble, et porte un nom, de nos jours trop souvent invoqué : le négationnisme. Mais bien sûr, renier Dieu est moins grave que le tuer, même si le pauvre Judas Iscariote n’est en rien responsable. Souvenez-vous en la prochaine fois que l’on sonnera à votre porte : selon vous, regardez-vous à travers le judas ou à travers le Pierre? A vous de juger…
Revenons à Jésus, et à sa fin. Comme je vous l’ai dit, il n’a probablement jamais été conduit à la décharge municipale, bien qu’il n’y ait jamais eu de tombeau… Et pourtant, un corps y a été conduit… Certains récits apocryphes (non reconnus par l’Église, donc), prétendent que le Jésus qui est mort sur la croix ne présentait pas les traits de celui qui avait été arrêté par l’armée romaine… Il est donc envisageable que ce soldat romain si avenant envers le pauvre condamné n’était autre que Jésus, lequel aurait échangé sa place avec un soldat romain qui avait foi en lui. Ainsi se sont accomplies les saintes écritures…
Mais existe-t-il des preuves? Oui, tout du moins des indices ! On a retrouvé la trace d’un dénommé Jésus de Nazareth plus de 30 ans après la mort supposée du Christ, qui, faut-il vous le rappeler, n’est pas survenue en l’an 33 de notre ère, mais en l’an 26… Des traces très concrètes, d’ailleurs, sous la forme d’une tombe. Jésus était juif, mais ne respectait que bien peu les doctrines. Au moment de mourir, il n’a pu résister à l’envie de laisser une trace de son passage. Attention, je parle bien d’une tombe, et pas d’un tombeau comme décrit dans la Bible! On a donné à ce lieu le nom de tombe de Talpiot, dans lequel se trouveraient réunis les corps de Jésus, de Marie-Madeleine, de Marie, de son frêre, mais aussi de Judas…

Bien sûr, il n’est pas évident que le Jésus de Nazareth que l’on a retrouvé soit bel et bien Jésus Christ, mais cela introduit un doute raisonnable quant aux récits… Jésus a existé, c’est vrai. Il s’est élevé contre le temple, c’est exact. Mais que cet obscur thaumaturge, dont personne n’a jamais vu les prodiges, ait pu être le fils de Dieu, un homme tremblant de toute sa chair face à la mort, organisant sa propre mort afin qu’elle se déroulât ainsi que le veulent les Écritures, personne ne peut raisonnablement l’affirmer!
Une chose est certaine en tout cas : Jésus était un excellent prestidigitateur, car son numéro de multiplication de pain et de poisson a bluffé tout le monde en son époque. Tout comme ses nombreux discours. Mais si vous étudiez la Bible, et réalisez que ce qui y est raconté se contredit très souvent, a été écrit parfois plus de 80 ans après la mort présumée du Christ, que certains des récits sont faits par des disciples de disciples, qui n’ont donc par conséquent jamais connu notre « sauveur », vous accordez très peu de crédit à ces superstitions.
De plus, Jésus était juif, et sa représentation traditionnelle de latin lover à la peau pâle est à 100 lieues de la réalité. Voici ce à quoi une personne de la région ressemblait à l’époque !

Ajoutez à cela que si l’on réunissait tous les morceaux de la sainte croix, dont chacune des églises du monde possède soit-disant un fragment enfiché sous l’autel, elle pèserait plus de 4 tonnes..
Et relisez le récit de la vie du Christ… Difficile à croire, non?