l’Atlantide

Posted on 11th janvier 2011 in Lieux énigmatiques
atlantis

La légendaire cité perdue

La Science ne croit pas en ce mythe d’une cité engloutie d’un âge d’or perdu, d’une civilisation florissante détruite par un cataclysme, d’une société parfaite annihilée par les eaux…  Mais vous allez voir que pour une fois, elle n’a pas vraiment tort…

D’où vient ce mythe universel ? Hé bien, contrairement à ce que l’on pourrait croire étant donné la portée actuelle de cette légende, elle n’est que le fruit de l’esprit d’un seul homme : Platon.

PlatonLe maître d’Aristote parle en effet d’une cité en avance sur son temps qu’un raz de marée aurait englouti… il y a maintenant prè;s de 11 600 ans! Sur quoi s’appuyait-il pour prouver son existence? Absolument rien…  Certes, Platon en fait une description très complète dans ses dialogues du Timée et du Critias (rédigés autour de 355 avant JC), mais ne cite aucune source fiable! L’Atlantide n’est au départ qu’un mot, un concept, que beaucoup pensent métaphorique, mais que certains ont interprété comme un témoignage « historique »… Le problème est que jamais Platon n’a justifié sa connaissance de ce continent, ni à ses auditeurs, ni à ses disciples. Quand une personne vous parle d’une chose proprement hallucinante, qu’il est le seul à savoir,et qu’il est incapable de prouver, le croyez-vous?

Et pourtant on l’a cru… Des centaines de millions de personnes aujourd’hui croient en l’existence de cette cité
engloutie, et les pires rumeurs quant à son avancée technologique ont circulé. Parmi toutes ces idées, certaines perdurent encore, jusqu’à faire douter les scientifiques eux mêmes. Mais, je le crains, je vais démontrer leur inexactitude.

Ce qui a toujours beaucoup gêné la science est d’expliquer des similitudes flagrantes entre des peuples qui n’ont théoriquement jamais eu la possibilité matérielle de se rencontrer… Il est vrai que les chances pour qu’un même savoir faire se développe en plusieurs endroits du globe au même moment sont assez faibles sans émissaires…

De là, et de constatations troublantes, est née la légende du civilisationisme atlante, théorie selon laquelle ce sont des atlantes rescapés qui, en voyageant à travers le monde, ont disséminé une partie de leur savoir, et ont ainsi apporté le progrès aux peuples barbares. Quels sont les indices qui ont pu mener à une telle conclusion?

A la même période, à travers le vaste monde, est né la civilisation. En Inde, en Egypte, en Amérique centrale, et même en Europe, des peuples ont soudain adopté des coutumes identiques, apparemment sans intervention extérieure. On s’est ainsi longtemps interrogé sur la présence en ces lieux de constructions similaires, les pyramides…

PyramideLes pyramides… Qu’elles soient aztèques, incas, népaliennes ou égyptiennes, elles représentent la première forme de structure architecturale évoluée. La coïncidence est troublante, n’est-ce pas? Hé bien, non! L’apparente similitude cache bien des différences. Pourquoi des pyramides, et pas des temples, ou des tours, ou même des murs d’enceinte? Tout simplement parce qu’avant l’invention du fil à plomb et des techniques modernes, la construction en tas de briques ou de pierres était la seule forme d’édifice que les bâtisseurs parvenaient à construire! La gravité agissait en leur faveur, et les blocs n’avaient pas besoin d’exercer une force diamétralement opposée mais égale sur leur voisin, comme c’est la cas avec une clé de voûte ; l’empilement suffisait!

Cet argument ne vous suffit-il pas? Sachez que près des grandes pyramides de Khéops se trouve un édifice à demi effondré, la pyramide gibbeuse de Dahshour, appelée aussi pyramide rhomboïdale, qui doit son nom au fait qu’elle est devenue, par la suite d’un effondrement partiel, complètement bossue. Pourquoi? C’était tout simplement le prototype de ses grandes sœurs! Une sorte de test qui a montré aux égyptiens ce qu’il ne fallait pas faire…

Un échec relatif

Un échec relatif

La suivante a été un succès, puis on en a bâti une plus grande,  jusqu’à obtenir la perfection. Cela démontre une évolution des techniques, un apprentissage indéniable, qui prouve de façon formelle que la connaissance n’a pas été apportée par un élément extérieur. Car si ça avait été le cas, toute erreur aurait été impossible!

De plus, si d’aspect extérieur les pyramides sont assez proches, leur fonction n’était pas la même…  Les Africains tout comme les peuples précolombiens dédiaient leurs pyramides à la vénération des Dieux ; elles n’étaient qu’un moyen de se rapprocher du ciel. On y avait donc creusé des marches, puisque l’ascension en était la finalité, et il n’y avait rien à l’intérieur! Les pyramides égyptiennes, elles, étaient des tombeaux destinés aux dieux qu’étaient les pharaons. Il était blasphématoire de seulement oser gravir quelques mètres de ses flancs. Quand à l’intérieur, il était creusé de dizaines de galeries secrètes.

Les pyramides indiennes, quant à elles, étaient des palais impériaux, réservés aux riches et influents citoyens. De simples palais, sans aucune allusion divine…

On le voit bien, les Atlantes ne nous ont pas appris à construire « nos » pyramides. Mais ils ont pu nous apprendre à
écrire! Les hiéroglyphes sont en effet un des nombreux points communs entre les peuples pré hispaniques et leurs
lointains voisins égyptiens. Mais une fois de plus, la théorie atlante est à écarter, car on a découvert en 1992 dans un petit village ensablé au nord des pyramides de Kheops une jarre de terre contenant de petits fragments…

Hiéroglyphes

Les premeirs hiéroglyphes

L’analyse fut délicate, mais on a fini par reconnaître en ces quelques traits ce qui allait donner naissance à l’écriture hiéroglyphique égyptienne : une série de 80 carreaux représentant de manière sommaire les futurs caractères sacrés… 80, alors que l’écriture finale en compte des centaines… Une évolution, donc, un apprentissage… Et pas d’atlantes…

Où se serait situé l’Atlantide, d’ailleurs?

Là aussi, Platon est resté muet… Mais des géologues ont fait d’intéressantes découvertes tout près de nous… Car le philosophe a intensifié les détails afin de rendre son histoire plus grandiose ; mais il se pourrait bien que l’Atlantide soit encore aujourd’hui un haut lieu touristique!

Connaissez-vous les Baléares? Magnifique groupe d’îles, n’est-ce pas? Mais tout comme pour le japon, qui en des ères glaciaires lointaines, était un continent uni, et non ces quelques 3000 récifs de plus ou moins grandes tailles d »aujourd’hui, les îles Baléares n’en sont pas vraiment… (des îles!)

En réalité, cet archipel n’est autre qu’un ancien contiennent que le hasard a placé à l’extrémité de la plaque tectonique africaine. Le phénomène de subduction, qui est un engloutissement progressif de la plaque la plus faible par la plus forte, a en même temps modelé la chaîne des Pyrénées, et englouti une grande partie de ce continent, ne laissant plus surnager que quelques ilots épars. Rien de plus que d’immenses pointes d’anciennes montagnes aujourd’hui sous les flots… Quand s’est produit ce cataclysme? Il y a environ 11 000 ans… Voyez comme les dates sont proches, à 600 ans près…

Une autre théorie situerait Atlantide à Chypre… L’actuelle île ne serait que la partie immergée de l’ancien continent… Là aussi, les indices sont nombreux. On a notamment retrouvé en Grèce, plus proche voisin de Chypre, des vestiges de statues et de temples que les grecs n’ont jamais ni édifiés ni adoré! D’où viennent ces traces de civilisation perdue? Peut-être de cette île à demi engloutie il y a environ 11 000 ans… Si il s’agissait bien de l’Atlantide, la proximité des terres helléniques a sans doute permis à quelques uns de survivre…

GibraltarUne troisième théorie situe enfin la cité perdue là où se trouve actuellement le rocher de Tarek, plus connu sous la déformation de son nom arabe : Gibraltar. Connaissez-vous ce que l’on appelle les colonnes d’Hercule? Ce sont les pointes du détroit de Gibraltar, qui dans la tradition odysséenne, broyait les navires des impudents qui osaient tenter de les franchir. Cette image n’est peut-être pas totalement dénuée de fondement… Des marins ont toujours tenté de dangereuses traversée afin de découvrir de nouveaux horizons ; certains d’entre eux ont sans doute tenté de franchir l’infranchissable… Aujourd’hui encore, le détroit de Gibraltar est un endroit périlleux, et nombre de bateaux s’y sont échoué. Il suffit qu’un malheureux ait réchappé au naufrage de son navire, et doit revenu en ses terres clamer billevesées et calembredaines pour expliquer son infortune, et le mythe pouvait naître!

Quel rapport avec Atlantide, me direz-vous? Rappelez-vous de la tectonique des plaques! Cette zone était tout simplement soumise à de réguliers séismes! « Hercule » aurait été quantifiable avec l’échelle de Richter, et sa colère fut un jour telle qu’il engloutit tout un continent!

Mais toutes ces considérations nous amènent à une autre : les atlantes ont-ils tous péri dans la catastrophe? Car enfin, on nous les décrit comme des êtres technologiquement supérieurs, d’une sagesse inégalable, et d’un savoir énorme. Qu’ils n’aient pas pu prévoir le cataclysme, cela peut se concevoir… Mais qu’ils ne possédaient aucun appareil, aucun outil, aucune machine, leur permettant de sauver leur vie, cela est incroyable… Il y a forcément eu des survivants… Une nouvelle conclusion s’impose alors.

Si des atlantes ont survécu, et se sont mêlés à un monde obscurantiste qui ne demandait qu’à progresser, sans que des changements significatifs ne vissent le jour, cela ne peut signifier qu’une chose : l’avance technologique des atlantes est une pure invention! Il est même vraisemblable que cette société n’ait même pas connu le bateau, puisque jamais personne ne les a rencontré! De simples gens normaux, à moins qu’ils n’aient eux-mêmes caché leur technologie aux yeux du monde pour une raison dont la logique m’échappe…

Connaissez-vous le continent perdu de Mu? C’est une autre des facettes de la légende de l’Atlantide… Ce continent, bien réel, a été détruit il y a un demi millénaire par une éruption volcanique. Tous ses habitants ont trouvé la mort, et rien de leur civilisation ne fut jamais retrouvé… Cela n’empêcha pas des milliers de personnes de créer de toute pièce une société mythique proche des Atlantes, mais dont le châtiment divin aurait été fulgurant plutôt qu’aqueux… Difficilement crédible, ne croyez-vous pas?

En tout cas, une chose est sure : cette légende est une invention de Platon, rien de plus! Peut-être a-t-il eu accès au témoignage d’une personne qui connaissait l’histoire d’un continent englouti, il y a des milliers d’années. Mais le manque de détails et l’imprécision temporelle, ajoutés à une absence totale de preuves, et à l’impuissance de tous nos satellites pour repérer les vestiges d’une cité engloutie, poussent un esprit rationnel à écarter ce mythe comme une simple divagation partant d’un cataclysme réel… Tout le reste n’est qu’invention et délires para-religieux.

Quant à ceux qui pensent que les atlantes étaient des extra-terrestres qui ont emporté avec eux tout le savoir qu’ils possédaient en engloutissant eux mêmes l’île où ils avaient établi une base temporaire, on nage dans la science fiction de série Z!

Franchement, sérieusement et rationnellement, croyez-vous en l’Atlantide?

Le plateau de Nazca et ses mystérieuses « lignes »

Posted on 11th janvier 2011 in Lieux énigmatiques

NazcaLe mot Nazca est familier à beaucoup de personnes, mais bien peu savent exactement ce qu’il représente. Si la légende a retenu les fameuses figures, les nazcas étaient avant tout un peuple.

Les informations le concernant sont hélas très incertaines… Hormis leur territoire, à savoir  une partie du désert péruvien appelée la Pampa Colorada (la Plaine Rouge), rien n’est communément admis. On situe leur existence entre l’an 200 et l’an 600 ; mais certains délimitent cela entre l’an 300 et l’an 900… Mais au fond qu’importe. Car si le peuple a bien été oublié, il n’est est pas de même pour son extraordinaire création.

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L'une des "lignes" en question

La légende a débuté en 1939 quand on découvrit par un hasard total l’existence sur les flancs des montagnes et les plaines du désert péruvien d’étranges « lignes ». C’est par ce terme que seront longtemps désignés les géoglyphes du plateau de Nazca. Pourquoi une découverte si tardive ? Deux raisons à cela. La première est que ce désert n’usurpe en rien son titre ; il n’y a donc aucun intérêt à le visiter ! La deuxième est qu’il fallut attendre la fin des années 30 pour qu’un avion survole la zone. En effet, de par leur immensité, les glyphes sont invisibles depuis le sol.

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Un singe?

Les figures s’étendent sur des kilomètres, et leur tracé, toujours géométrique, ne cesse d’intriguer les archéologues quant à leur fonction. Les théories les plus absurdes circulent à ce sujet. Certains y voient les traces d’un ancien réseau d’irrigation, à la façon des veines que l’on peut observer sur Mars… D’autres y voient un calendrier astronomique, les formes représentées apparaissant à des moments dans la voûte stellaire à des moments clés (semailles, récolte, saisons…). Une autre théorie assimile le plateau à un lieu de pèlerinage destiné à vénérer des dieux oubliés afin qu’ils fassent le don de l’eau à cette région aride. Mais les deux versions les plus improbables, les voici. Certains prétendent que les glyphes sont le résultat du piétinement de sportifs s’affrontant dans une course à pied suivant ce tracé. Les figures ne seraient donc qu’un accident, une conséquence involontaire d’une activité presque olympique. Quant à l’explication la plus farfelue, mais la plus répandue, elle fait de ces quelques tracés autant de pistes d’atterrissage pour des vaisseaux extra-terrestres…

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Nous amorçons notre decente...

Pour éclairer la polémique, voyons ce que sont les glyphes. Leur principale qualité est de durer. Bien que les estimations varient, il est certain que ces figures sont là depuis plus d’un millénaire. Elles sont pourtant parfaitement intactes… L’explication n’a rien de surnaturel cependant. Le désert péruvien, en effet, ne contient pas une once de sable. C’est une étendue rocheuse. Les glyphes ne font que rayer la surface rouge sombre, et révéler une couche de pierre plus claire.

Parlons des « lignes » elles-mêmes. Malgré leur nom, elles sont loin d’être aussi basiques que cela. Outre les formes géométriques, on trouve des plantes et des animaux qui, bien que stylisés, n’en demeurent pas moins parfaitement identifiables. On trouve des représentations de lamas, de singes, de lézards, d’araignées, de chiens, de géants… qui s’étendent sur plusieurs dizaines de kilomètres parfois. Leur tracé suppose l’intervention d’un très grand nombre de personnes, et un délai de plusieurs siècles, certaines lignes s’enfonçant à plus de trois mètres de profondeur…

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Une araignée gigantesque

L’unité de mesure utilisée est l’avant-bras, une mesure originale représentant 32.5 cm. Cela donne une idée de l’ampleur du travail quand on songe que la figure du colibri par exemple, l’une des plus immenses, est constituée de pas moins de 52 lignes, orientées faut-il le rappeler sans l’aide ni de carte ni de compas ni de fil à plomb…

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L'immense colibri

Le peuple Nazca était très primitif. Pourtant, dans le plan tout comme dans l’exécution du tracé, on remarque un étonnant savoir-faire… Sans l’aide du moindre outil, ces primitifs sont parvenus à créer un ensemble ahurissant de figures d’une taille titanesque. Et c’est bien là que la science se casse les dents, tout comme elle le fait quand elle tente maladroitement d’expliquer la construction des pyramides. (Au passage, selon les dernières découvertes relatives au temps mis à bâtir la grande pyramide de Kheops, il fallait acheminer un bloc de 2.5 tonnes au sommet… toutes les deux minutes !).

Les glyphes ne sont pas tous tracés en terrain plat. Rappelez-vous que le désert péruvien est constitué de montagnes et de collines avant tout. Pourtant, les lignes traversent des ravins, des fossés, des bosses, des pics, des courbes, sans que leur rectitude ne soit jamais altérée… Sans instrument de mesure, et une unité aussi peu précise qu’un avant-bras, on comprend mal ce tour de force… Il y a surtout un détail troublant au possible. Voyons si vous avez suivi l’exposé ! En quelle année furent découverts les géoglyphes ? 1939. Pourquoi si tard ? Parce que leur taille les rend invisibles depuis le sol !

Comment diable les Nazcas ont-ils bien pu tracer ces immenses figures… sans avoir une vue d’ensemble du résultat ?! Le bon sens ne peut trouver de réponse… Il est tout simplement impossible de dessiner quoi que ce soit de géométrique, encore moins de courbe, à l’aveuglette sans commettre d’erreurs. Or les glyphes n’en présentent absolument aucune.

Un doute ? Je vais l’approfondir ! Les rares hommes représentés à Nazca possèdent une caractéristique étrange : ils n’ont que quatre doigts. Les archéologues prétendent que cela s’explique par le fait que le 8 était un chiffre sacré ; mais faut-il y voir la cause ou la conséquence de cette quadridactilie ? Repensez aux images d’aliens que vous avez pu rencontrer… Combien ont-ils de doigts ? Au moins trois, presque toujours quatre, très rarement cinq.

Main d'alien

Pour clore cet exposé , je vous laisserai vous faire votre propre opinion ; sauf erreur, vous devinerez et peut-être partagerez la mienne.

Jetez un oeil à cet objet, découvert en Bolive, et vraisemblablement façonné par le peuple Quimbaya autour du huitième siècle de notre ère. Il est officiellement considéré comme la représentation d’un insecte…

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Un insecte?

navette

Ou un vaisseau?

Alors, selon vous, que sont en réalité les géoglyphes de Nazca?